Les Apocryphes de Flamel

Bien des années ont passé depuis la fin du Lord. Le monde est devenu instable, et les avancées techniques des moldus menacent de le détruire. Au sein de la communauté sorcière, manipulation et oppositions font rage.
 
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 Allen Wilson [Serdaigle]

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Allen Wilson
Préfet de Serdaigle, 4e année
Préfet de Serdaigle, 4e année
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Age : 28
Date d'inscription : 16/11/2008

MessageSujet: Allen Wilson [Serdaigle]   Dim 16 Nov - 23:12

Nom : Wilson
Prénom : Allen
Âge : 14
Rang : Préfet de quatrième année à Serdaigle, si possible.
Origines : Anglaise et germanique, du côté de sa mère.
Sang : Sang Pur

Physique du personnage :

Allen possède une taille relativement moyenne pour son âge et à une musculature et une ossature assez fine. De loin, avec ses cheveux mi-long, blond, et son allure de fille, on peut aisément le confondre avec un membre de la gent féminine. Mais de près, son allure austère, ses vêtements strictes, ses lunettes qu'il ne porte que pour lire, et son visage fermé détrompent.
En effet, le jeune homme à tout l'air de l'image que se font les gens des intellos coincés en général. Uniforme porté sans la moindre fantaisie, coiffure simple, regard sévère et visage toujours sérieux. Quand bien même son visage recel une certaine beauté, de par la finesse de ses traits, hérités de ses parents, son air le plus souvent hautain et ennuyé est rarement engageant. Ses yeux verts et brillants peuvent infliger parmi les pires regards strict et réprobateur du monde, tandis que sa voix, sèche et éraillée remet en place toute personne lui tapant un tant soit peu sur le système.
Il possède du charisme oui, mais surtout de l'autorité. A pars ça, il n'est pas rare de le voir se trimballer avec beaucoup de livres, et ses cheveux sont le plus souvent attachés.


Caractère/Psychologie du personnage :

Le jeune homme est quelqu'un d'assez stricte. Il à beaucoup de discipline envers lui même, et se considère très durement.
Si en apparence, il dégage une forte impression de confiance en lui et de personne qui sait tout sur tout, à l'intérieur, il est beaucoup moins sur de lui.
Le masque qu'il porte en permanence, celui de l'autorité, du jeune homme sur de lui, est parfois brisé facilement avec une simple remarque. Allen ne le montrera jamais, mais il lui arrive souvent de perdre pied. Dans ces cas la il s'isole ou se comporte encore plus durement avec les autres.
Très renfermé et solitaire, malgré tout ce temps passé à Poudlard il n'a pas vraiment quelqu'un qu'il puisse appeler un ami proche. Des connaissances, des camarades de recherches, oui. Très intolérant devant la faiblesse, le manque de caractère, le manque d'ouverture d'esprit et de curiosité, ses remarques peuvent faire, elles aussi, très mal. Elles restent souvent le plus souvent un mécanisme de défense face à une agression physique ou morale.
Son obsession pour la réussite et la perfection lui fait s'interdire de montrer toute faiblesse ou tout doute en public.

Il reste tout de même très ambivalent. Seuls ses camarades de chambrée peuvent savoir à quel point Allen peut être mal dans sa peau. Ce n'est pas un malaise exprimé clairement. Le jeune homme à une grosse tendance à boire de l'alcool, qu'il se procure comme il peut. Il se fait plus cassant, et se retient moins. Fêtes, toujours hors de Poudlard, quand l'occasion se présente, débordements, drogues, mais seulement lorsqu'il se sait seul. Rien ne le hante plus et ne le terrorise plus que son côté dépravé soit découvert. Il perdrait toute crédibilité, et il s'y refuse totalement. Cela lui donne une certaine obsessions pour les secrets, et il n'hésite pas à menacer ou a faire chanter les rares à connaitre le deuxième côté de sa personnalité.
C'est un individualiste forcené, et il ne compte sur personne pour l'aider en général. Très, très méfiant, il n'accorde pour ainsi pas sa confiance. Toujours sur la défensive, sans doute un peu paranoïaque, il s'attend en permanence à recevoir un coup de couteau dans le dos. Il exècre la violence physique mais n'hésite pas à y recourir s'il s'estime en danger.
En fait, il refuse de devoir quelque chose à quelqu'un, il refuse de devoir compter sur quelqu'un. Se forçant à la solitude, il s'estime inutile pour les autres, de la même manière que les autres lui sont inutiles. Trois choses seulement lui font peur, la violence physique, l'échec, et être trop proche de quelqu'un.

Le jeune homme, s'il est très dur avec lui même, l'est encore plus avec les autres. Il déteste la stupidité, et supporte encore moins le pardon. Ces histoires d'oublier, de pardonner, de passer à autre chose lui paraissent totalement malsaine. Ce n'est pas normal à ses yeux de tourner la page lorsque que quelqu'un vous fait souffrir. Il n'oublie jamais quand on lui fait du mal, et à ses yeux les criminels doivent payer. Quand on blesse quelqu'un on assume. C'est choisir la facilité que de vouloir absolument le pardon d'une personne qu'on a blessé.
Dans la même suite d'idée, il ne supporte pas la facilité. Les gens qui font systématiquement les choses de manière à ce qu'elles soient moins dures et pénibles n'ont aucun mérite et ne doivent s'attendre à aucune considération de sa part.
Doté d'un caractère tout de même assez fort malgré ses failles, il ne laisse rien passer. La tolérance, il connait, assez ouvert d'esprit il sait accepter les différences des autres. L'indulgence lui est en revanche totalement étrangère.

Être à la hauteur est une de ses obsessions. De ce qu'on attend de lui, de ce que lui même attend de lui. Sachant qu'il ne manquera pas vraiment à quelqu'un s'il meurt, il s'arrange pour être le plus parfait possible, dans l'optique de ne pas déranger les gens en étant vivant. Sans être vraiment dépressif de nature, il a juste une vision un peu faussée des relations entres personnes saines.

Parmi les choses qu'il aime, il y a les trucs morbides. Plus c'est trash, plus c'est gore, plus il aime. Toujours plongé dans des livres de cours, il lui arrive de lire des romans assez noirs. Il se sent assez attiré par tout ce qui est malsain et mauvais en général. Sa vision de la justice est assez étriquée, il se soucie surtout des règles qui peuvent lui permettre de progresser, des règles édictée par les gens qu'il admire, ou qu'il s'impose lui même.
En cas de problème avec quelqu'un, il fera tout pour faire payer la personne en question, allant même jusqu'à penser au meurtre, mais sans jamais rien laisser paraitre, c'est un fin acteur, assez machiavélique au final.


Famille :
- Père
: Mark Wilson, divorcé, ancienne grosse fortune qui s'est ruiné à cause d'une mauvaise gestion, n'a jamais vu son fils.
-Beau père : Henry Flaherty, maris de Lénore Wilson, a la main lourde.
- Mère : Lénore Wilson, née Meyer, d'origine allemande, a toujours élevé son fils dans de drôles de conditions, très dure avec lui, laisse son actuel maris donner parfois une correction à son fils, il lui arrive aussi de le faire elle même.
- Autre : /

Baguette : 29cm, bois de charme, ventricule de cœur de dragon.

Animal : /

Autre chose à signaler :
J'espère que le fait d'avoir fait directement un élève en quatrième année à Serdaigle et préfet ne dérangera pas, je suis très motivée pour jouer ici.
Ha et pour l'avatar, j'en ai un, que je dois encore bidouiller, il va arriver.

Mot de passe :
Le truc débile et complètement hors sujet que l'on trouve dans le règlement... Oui, c'était bien ça très cher ! [Lilian]


Questions HJ : /
Age HRP : 19
Comment avez-vous découvert ce forum ? Lilian m'a donné l'adresse :3


Dernière édition par Allen Wilson le Sam 22 Nov - 19:07, édité 1 fois
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Choixpeau
Vieux machin rapiécé magique


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MessageSujet: Re: Allen Wilson [Serdaigle]   Lun 17 Nov - 0:02

Eh oui, Choixpeau, parce que tu participes à une expérience incroyable, celle de la remise en service du choixpeau magique lorsque la fiche est toute belle, toute parfaite, et qu'il ne reste plus qu'à répartir le petit chérubin (ou pas...) dans sa maison... qui est...

Serdaigle !
bien sûr

Etant donné l'absence de la personne qui avait réclamé le rôle de préfet, c'est avec plaisir que je laisse le petit Allen Walker endosser ce rôle. Il a le profil parfait. Après tout, tout le monde sait que les personnes à qui l'on attribue les hautes responsabilités sont, malgré les apparences, les moins fréquentables. clown

Bienvenue parmi nous ! cheers

(et je te transmet un câlin de la part de Lilian I love you)
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Allen Wilson
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MessageSujet: Re: Allen Wilson [Serdaigle]   Sam 22 Nov - 19:07

[Je reposte l'histoire, j'ai édité le post principale et j'ai atteint le nombres de caractères max ^^]

Histoire/RP:

Assis dans le Poudlard Express, seul dans un wagon, Allen était soulagé. Comme à chaque retour à Poudlard, un poids dans sa poitrine semblait s'être envolé. A nouveau, il pouvait respirer.
Déjà, il lisait les nouveaux manuels, pour se passer le temps, pour être sûr qu'il serait à la hauteur cette année.
En y repensant, ces vacances la avaient été moins terribles que les autres, son beau-père avait été absent une bonne partie de l'été, et sa mère avait beaucoup travaillé.
Allen était un adolescent pas comme les autres, il haïssait les vacances plus que tout. A l'époque, lorsqu'il avait su qu'il était accepté à l'école de sorcellerie mondialement connue, le blondinet avait été profondément soulagé.
Pourquoi?

Parce qu'il avait toujours vécu dans un climat familial très tendu.
Ses deux parents, Mark et Lénore Wilson étaient sorciers. Les premières années ou ils vécurent ensemble, ce fut dans le faste et le luxe. Les Wilson possédaient une bonne fortune, correcte, qui permettait au jeune couple de vivre sans devoir travailler. Suite à une mauvaise gestion, la famille fut complètement ruiné, alors que Lénore était enceinte. Mark décida de fuir ses responsabilités de père et abandonna femme et enfant sans un scrupule.
Depuis lors, la jeune mère qui était déjà assez aigrie, se transforma en femme acariâtre. Rejetant tous ses malheurs sur son fils, elle passa son enfance à lui répéter à quel point il était inutile, non désiré, et nul dans tout ce qu'il entreprenait. Les deux premières années furent rudes, la mère refusant de travailler, s'estimant trop noble pour ça. Fins de mois difficiles, vêtements déchirés, trop petits, nourriture souvent manquante...
Elle dut recommencer à travailler, gagnant assez bien sa vie finalement. Sans que la situation ne change vraiment pour l'enfant. Il avait de quoi s'habiller plus chaudement, de quoi manger, mais toujours aucune attention maternelle, rien que des reproches, depuis son plus jeune âge.

Les années passèrent ainsi, se succédant, avec le temps, sa mère se mit à boire. Il arrivait parfois, que lorsque les mots et les insultes qu'elle lançait à son fils ne lui suffisaient plus, elle passe à la violence physique. C'était assez rare, toutefois, et jamais très sérieux. Une gifle, des hurlements, une autre gifle...Et ça s'arrêtait la. C'était suffisant pour rendre le jeune enfant totalement peu sûr de lui et paranoïaque.
Mais quoi qu'il arrive, les enfants ont toujours eu le réflexe de vouloir plaire à leurs parents. Et Allen, s'acharnait, jours après jours, a corriger tout ce qui n'allait pas chez lui, selon sa mère. Il se faisait violence pour ne pas la décevoir, se forçant à travailler, à être un bon garçon. Peu souvent rieur, assez renfermé, il grandit ainsi.
Si la situation était assez stable depuis quelques temps, alors qu'il arrivait sur ses neuf ans, sa mère eut la très mauvaise idée pour lui de se remarier. Dans un premier temps, le beau-père était plutôt sympathique. Enfin, pas méchant. Lorsqu'il emménagea avec eux, un nouvel enfer commença. Semblant ne pas accepter le fils de sa femme actuel, Henry passait son temps à rabaisser l'enfant, lui répétant qu'il n'arrivait jamais à rien dans la vie. Parce que c'était dans ses gènes, à cause de son raté de père. Parfois même, il allait plus loin, lui donnant de bonnes roustes, qui laissaient le petit garçon apeuré et terrorisé.

Sa mère ne lui avait jamais reproché un truc pareil, mais même de la part d'un parfait étranger, il n'arrivait pas à se rebeller. Il restait persuadé que les reproches et les remarques qu'on lui faisait étaient justifiées, et devint un maladif de la perfection, petit à petit.
Chambre rangée parfaitement, lit fait maladroitement au carré, il commença à devenir la personne stricte et solitaire que les gens connaissent à Poudlard.
Mais au fur et à mesure que le temps passait, une petite pointe de rébellion naquit chez lui.
Au début, il osait simplement, mentalement, parfois répondre ou contredire les adultes de la maison. Quel changement! Un début d'esprit critique, ce fut le début de tout. Enfin, de beaucoup de choses en tout cas.
Toujours peu sûr de lui, il apprit à devenir un peu plus critique, à cacher ce qu'il pensait vraiment. A se protéger en somme, de la cruauté du monde des adultes, des gens en général. Ça ne changeait rien à sa situation, mais cela lui permit d'avancer, de survivre pour ne pas devenir une pauvre lavette sans intérêt.
Le véritable changement, et le plus significatif, s'opéra lors de sa première année à Poudlard. Il ne chercha pas à se lier avec ses camarades, à faire des bêtises, juste à apprendre, à grandir le plus vite possible. Il s'était tant réjouit, il avait été vraiment heureux d'apprendre qu'il aurait le droit d'aller dans la fameuse école, qu'une fois la bas, son obsession pour les meilleures notes, et pour être le meilleur partout en général le repris de plus belle.

Par opposition, son côté plus rebelle et plus libre commença à s'exprimer plus violemment. Il n'hésitait jamais à remettre un camarade en place avec des mots douloureux, les mêmes que ceux auxquels il avait eu droit. Lorsqu'il était sûr d'être seul, il lui prenait même la folie d'écouter de la musique, chose qui lui avait toujours été interdite.
En gros, sa première année à Poudlard fut celle ou il découvrit réellement toutes les possibilités du fait d'avoir un minimum de liberté.
Il avait le droit d'aller dehors. Dehors, vous vous rendez compte? C'est à dire, au soleil, sur l'herbe, dans les arbres, et même dans l'eau si l'envie lui prenait. Quand il était trop fatigué pour travailler, il avait le droit de dormir. Il avait même le droit de manger quand il avait faim. Et même...même qu'un professeur l'avait félicité. Soit-disant qu'il travaillait bien...C'est aussi au cours de sa première année qu'il découvrit...Le poker. Très doué au bluff, toujours mortellement sérieux, il prenait plaisir à y jouer, et a plumer tout le monde. Sans montrer le plaisir qu'il y éprouvait bien sur. Il ne montrait jamais ce qu'il ressentait, ça restait tabou dans sa tête.

Sans pour autant changer, devenir plus enjoué, il s'acceptait un peu mieux. Juste de quoi vivre, faire ce qu'il aimait, étudier.
Le premier retour à la maison fut un très violent retour à la réalité pour lui, le jour ou il voulut répondre à haute voix à son beau père. Avec le temps, il se fit plus critique, plus ironique.
Une véritable carapace s'était créée, et lui même affirmait très bien vivre ainsi. Il devint aussi de plus en plus solitaire, se forçant lui même à rester seul. Lui qui est si sûr de lui en apparence, peut être déstabilisé facilement par des mots, et pour éviter les nombreux désagréments qui se produisent lorsqu'on est proche de quelqu'un, il reste seul.

Au cours de sa troisième année, sa crise d'adolescence s'était faite un peu plus violente. Les moments ou il s'isolait étaient plus fréquents. Ce n'était plus pour lire ou par plaisir d'être seul, cette fois ci. Non, il buvait, de l'alcool peu fort au début. Pour assouvir ses pulsions lorsqu'il en ressentait le besoin, que ce soit un besoin de violence, de se défouler, de pleurer. Par la suite, l'alcool s'était fait un peu plus fort, et il pouvait se livrer à de véritables débordements.
Ça lui avait valut une mauvaise réputation de la part des très rares personnes à être au courant. Difficile de nier le fait d'être bourré quand on essaie de rentrer dans son dortoir tard dans la nuit, et qu'on se prend la porte trois fois. Un chantage efficace limita les dégâts, et seuls les gens de son dortoir furent au courant de la dépravation dont il commençait à faire preuve.

Et ainsi, durant les vacances qui précédaient sa quatrième année, il avait été plus libre. Libre de sortir, voir même foutu a la porte pour quelques jours. Il avait trainé dans des endroits mal famés, découvert l'amour, les alcools forts, les charmes des filles, des garçons, et la dernière découverte, mais non la moindre, la drogue.
Quand il était sous l'influence d'une quelconque substance illicite, c'était la qu'il se sentait le mieux. Sans tomber dans la dépendance, il commença à en prendre quand c'était trop dur, quand sa solitude le tirait trop en bas, ou qu'il avait eu droit à une correction de son beau-père pour être rentré tard.
Les quelques connaissances qu'il s'était faites ne l'intéressaient pas au delà de la perspective de s'amuser et de récolter gratuitement un peu de quoi oublier son quotidien durant les vacances.
C'est donc une rentrée plutôt agréable qui s'annonçait, et malgré ses vacances meilleures que les autres, il était on ne peux plus soulagé de pouvoir retourner au château, le seul endroit ou il se sentait chez lui.
Son envie d'y retourner était plus pressante du fait qu'il avait reçut quelque chose auquel il ne s'attendait pas le moins du monde. Un badge de préfet. Certes, il était un élève plutôt sage et exemplaire, toujours à suivre en cours, a soutenir les professeurs...
Mais de la à ce qu'on lui confie un poste préfet...Sa mère lui avait dit tout l'été que c'était forcement une méprise, que personne ne pouvait vouloir qu'il soit préfet. N'y croyant qu'a moitié, il tournait toujours le petit badge dans ses doigts.
Soit, ils verraient si vraiment ce badge lui était bien dédié. Ce serait un grand changement, cela voulait-il dire qu'on lui accordait une quelconque valeur? Était-ce de la reconnaissance? Était-ce par manque de choix?
Arrêtant de se torturer avec ça, il ferma les yeux pour faire une sieste, non sans avoir fermé la porte de son compartiment avant. Pas question de se laisser déranger ou surprendre en plein sommeil.

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