Les Apocryphes de Flamel

Bien des années ont passé depuis la fin du Lord. Le monde est devenu instable, et les avancées techniques des moldus menacent de le détruire. Au sein de la communauté sorcière, manipulation et oppositions font rage.
 
AccueilFAQRechercherMembresGroupesS'enregistrerConnexion

Partagez | 
 

 Jonathan Ashfog [Gryffondor]

Aller en bas 
AuteurMessage
Jonathan Ashfog
Capitaine de Gryffondor, 3e année
Capitaine de Gryffondor, 3e année
avatar

Nombre de messages : 50
Date d'inscription : 26/06/2008

MessageSujet: Jonathan Ashfog [Gryffondor]   Sam 13 Sep - 4:58

Nom : Ashfog
Prénom : Jonathan Chad Keith ....Qu'est ce qu'il leur a pris de me donner autant de prénoms... appellez moi Jo' tout simplement.
Âge : 13 ans
Origines : De grande-bretagne et plus précisément Coventry. Londres c'est d'un cliché...

Sang : Sang pur, tradition familiale oblige...Impériale, ça n'aurait pas plus de classe?

Physique du personnage :
Beau...comment ça ce n'est pas suffisant? Alors brodons.
Dynamique, rapide, il fait partie des gens qui débordent d'énergie. Sa démarche est vive, son attitude est fière, sûre. Le jeune homme a la fâcheuse tendance de prendre quelques poses de façon involontaire, que cela soit bien précisé. Un sourire amusé est accroché en permanence à son visage. Il paraît ainsi tout prendre à la légère. Son attitude désinvolte et son impertinence ne font que renforcer cette impression. Ses cheveux, blonds et soyeux, un visage lumineux, soulignent cet air insouciant et de bonne humeur . Dans ses yeux, parmi les nombreuses nuances de verts et de bleus brille une étincelle, preuve de son espièglerie et de son intelligence., Jonathan ne fait pas partie de la catégorie poids plume et aspect fragile. Sa carrure est assez respectable même s'il ne possède pas les épaules les plus larges. Sa carrure est à l'image d'un sportif, normale, il fait du Quidditch. Son employeur aimerait juste que son employé fasse un peu attention à son physique. Même si la magie remet très bien les nez, pour un mannequin, celui-ci doit bien être au milieu de la figure.

Caractère/Psychologie du personnage:

Le garçon est sûr de lui et a tendance à avoir les chevilles qui enflent légèrement. Il est beau, intelligent et pire que tout, conscient de ces deux qualités. Pourtant, il ne traite pas ses camarades avec hauteur. Ses qualités ne sont qu'un heureux hasard, il n'a pas à se sentir supérieur pour cela. Il va voir tout le monde, élèves, professeurs sans réelle distinction. Il aime discuter avec les gens de poudlard. Jusque là, les professeurs ne mangent pas leurs élèves...Il y a peut-être quelques exceptions.... Taquineur, c'est un garçon chaleureux, qui ne semble dresser aucune barrière. Poudlard est son foyer, l'endroit où il fut accepté tel qu'il est. Le blond aide donc tout élève qui est dans le besoin, quelle que soit sa maison. Ils sont tous dans la même école pendant 7 ans, c'est un peu comme s'ils étaient une grande famille. Jonathan fait partie des personnes de confiance Révélez lui un secret, il ne sera pas divulgué, déposez un objet, il sera rendu.

Ce garçon est aussi un passionné qui aime vivre la vie à fond. Ces méninges fonctionnent rapidement et il en fait profiter au plus grand nombre...Enfin, d'après lui. Il a tendance à ne pas prendre suffisamment de recul, ce qui peut lui causer du tort. Indépendant, c'est un intrépide et il peut entraîner des camarades avec lui, même s'il tente d'éviter cela. Il se fiche pas mal des soucis qui lui tombent dessus, mais pour ses compagnons, c'est plus gênant. Il assume tous ses actes, y compris des blagues qui peuvent se révéler douloureuses ou dangereuses. Pour tout cela, c'est un garçon honnête. Ce jeune garçon a même un certain sens des responsabilités. Il n'ignore pas les conséquences de ses actes, il les accepte. Bien que parfois, cela va plus loin que ce qu'il ne pensait.

Il existe une facette que personne ne connait. La raison est simple, il ne l'a jamais laissée paraître devant qui que ce soit. Jonathan ne joue pas carte sur table. Il n'est pas franc avec ses camarades. Il a appris à cacher ses faiblesses, à taire sa douleur et ses blessures. Il sait que montrer un signe d'essoufflement est un acte dangereux, qui peut être utilisé contre vous. Jonathan est décidé à ne pas laisser tomber cette arme dans les mains de n'importe qui. Il a déjà suffisamment de failles. De plus il doit protéger son frère et pour cela se montrer fort et impitoyable. Pour Owen, jamais il ne perdra courage. Il y a une guerre à gagner, même s'ils ne peuvent pas remporter toutes les batailles.

Méfiant, même s'il ne le paraît pas puisqu'il parle avec tout le monde. A part quelques anecdotes, les gens ne savent pas grand-chose de lui et personne ne le remarque. C'est également un grand solitaire. Autre surprise. Il est toujours avec quelqu'un, certes, mais rarement avec la même personne. Il n'est attaché à personne, c'est un courant d'air. Sa méfiance l'a empêché de tisser des liens avec quelqu'un. Dans ce sens-là, il n'a pas un seul véritable ami. Il n'y a personne sur qui il puisse se reposer de temps en temps. Cette distance qui existe entre lui et ses camarades a beau être invisible, elle laisse un froid à l'intérieur du jeune garçon. Un espace qui détourne l'intérêt du jeune blond. Il paraît curieux et c'est vrai, pourtant énormément d'actes ou de situations l'indiffèrent...même par rapport à ses camarades.
Le jeune garçon combat cette indifférence par ses actes. Il doit faire attention à autrui et à leur douleur. Il ne doit pas ignorer leur peine, leur joie, leur bêtise ou leur bravoure. Sinon, il risque de sombrer et de devenir comme le reste de sa famille. Sinon, il risque de perdre son humanité et son honneur.


Famille : ...Si je peux réellement appeler ça famille... Pour la situation familiale, elle n'est pas très compliquée. Vous voyez la pléiade innombrable d'Oncles et de tantes. Vous les imaginez tous tentant de rentrer dans le même moule. Une vanité médiocre qui suinte de chacun, cet orgueil mal placé, cette frustration d'être plus pauvre qu'ils ne le souhaiteraient. Sans oublier leur air constipé, coincé, pincé,sec,mal embouché...Tout ça n'est qu'une question de formulation et de préférence. Le portrait le plus caricatural que vous pouvez faire d'une famille de sang pur depuis plusieurs siècles et qui compte quelques Lords et grandes fortunes parmi les aïeux. Si vous la tenez, vous n'êtes sans doute pas très loin de la réalité.

Père :
Mycroft Leroy Adam Ashfog 44 ans, vendeur d'enfant....ah non, ce n'est pas sa profession. Il a juste réservé ce sort à son fils cadet. Homme de ménage, ce qui blesse profondément son orgueil...Etonnant qu'une carpette en ait un..

Mère :Erin Lindsay Betsy Ashfog née Striffinder 32 ans ...femme infidèle avec le beau-frère, oups, pardon ça m'a échappé. Propriétaire d'une librairie. Celle-ci n'a pas un bon chiffre d'affaire. La boutique est pourtant vraiment charmante. Le problème vient peut-être de la propriétaire.

Frère: Le seul vrai membre de ma famille. Mon seul, mon unique, adorable petit frère. Je fais tout ce que je peux pour le protéger. Malheureusement, je manque encore d'argent et de pouvoir...Je ne me laisserai pas écraser pour autant. Je ne laisserai pas mon Oncle en faire son jouet.

L'oncle Malcolm: Le plus méprisable des individus de cette famille. Sournois, riche, rusé, surtout intelligent et ayant du pouvoir. Les derniers points sont des qualités, mais celle-ci m'embête particulièrement. D'autant plus que cet individu sans scrupule pose ses pattes sur le petit. Ce n'est pas parce qu'il a réussi à adopter Owen qu'il en fera ce qu'il veut.

Baguette :28cm-Prunelier- crin de licorne

Animal : aucun, pourquoi s'encombrer?

Autre chose à signaler ?
-Travaille à mi-temps comme mannequin, même pendant l'année scolaire. A partir de sa troisième année, il travaille un certain nombre de week-ends.
-Poseur malgré lui
-Aime la littérature moldue et n'a plus besoin de faire du trafic de livres. Mon auteur préféré c'est Jonathan swift, en plus nous avons le même prénom.
-Aime le ciné, les séries, les publicités...Bref le monde de la télé moldue. Son héros: Indiana Jones.

Mot de passe : Mais oui Jo', mais oui... Log dit 'ok' XD
**

Questions HJ :

Age HRP : A 20 ans on est invinsiiiiiibbbbbbbibllllllllleeeeeee à 20 rien est impossssiiiibblllleeeee
Comment avez-vous découvert ce forum ?On m'a montré la lumière et je l'ai suivie.

_________________


Dernière édition par Jonathan Ashfog le Mer 17 Sep - 4:40, édité 2 fois
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Jonathan Ashfog
Capitaine de Gryffondor, 3e année
Capitaine de Gryffondor, 3e année
avatar

Nombre de messages : 50
Date d'inscription : 26/06/2008

MessageSujet: Re: Jonathan Ashfog [Gryffondor]   Sam 13 Sep - 5:02

Histoire/RP:

Quels magnifiques sourires d'hypocrites...D'aussi loin que je me souvienne, je ne fus jamais ce qu'ils souhaitaient.

Mes premiers souvenirs sont liés à la désapprobation au milieu des livres et de la douce odeur du bois. Trop de rires, trop d'énergie dans une librairie. Le ton de ma mère était monté, c'était la deuxième fois qu'elle me rappelait à l'ordre. Si elle nous emmenait, moi et mon petit frère dans sa boutique ce n'était pas par plaisir. Nous étions trop petits pour rester seuls et ils n'avaient pas les moyens de payer une nourrice. Je devais me calmer pour ne pas rebuter les trop rares clients. De plus je donnais un mauvais exemple à mon frère. Quand on parle du loup, il pointe le bout de sa queue. Le cri perçant d'Owen emplit subitement la boutique. Ma mère soupira puis m'ordonna de calmer mon frère, au moins cela m'occuperait et je dépenserais enfin mon énergie à des fins utiles.
Je filais plein d'entrain dans l'arrière boutique pour retrouver le pleurnichard. C'était sans doute les cris de ma mère qui l'avaient réveillé. Owen n'avait qu'un an de moins que moi, mais était bien plus petit. Je le pris doucement dans mes bras et les pleurs cessèrent. Ce contact était chaud et doux. Il se rendormit et je passais le reste de ma journée à veiller sur son sommeil.

Enfin, nous pouvions nous occuper de nous tout seuls....petite rectification: je pouvais m'occuper du logis et de mon frère seul sans casser la maison.. Ma mère m'ordonna donc de m'occuper de tout cela. Mission dont je m'acquittais avec soin, zèle et bonne humeur. Je faisais le ménage, la cuisine, la vaisselle et veillais à ce que mon cadet ne touche à rien. Le petit et la coordination n'ont jamais fait bon ménage (ah ah) Pendant que j'entretenais la maison, il lisait calmement dans un grand fauteuil, plusieurs objets de la maison me doivent ainsi la vie. J'aime à penser que le petit prit goût à la lecture grâce à moi. Ensemble, nous lisions tous types d'ouvrages grâce à la librairie de notre mère. Parfois, je m'amusais même à lui jouer mes extraits préférés. Owen était le seul être ayant le droit à ces petites représentations, il était également le seul individu à ne pas faire la tête en ma présence.

Je n'étais pas comme la famille le souhaitait. Je n'avais pas le comportement digne de notre maison. Je n'avais pas le maintien voulu, la vanité inutile, le contrôle de moi-même. Les reproches étaient quotidiens, mais ne changeaient rien. Aussi têtu qu'un mulet, mais bien plus beau. Les pires moments furent ceux passés dans le manoir familial. Je ne parle pas des repas familiaux, où mes parents et moi avions l'habitude de prendre notre quota d'insultes classiques et médiocres. Le pire étaient nos petites visites récurrentes à ce cher Oncle. Ces visites n'étaient pas une simple courtoisie, une politesse faite au chef de la famille. Mes parents venaient voir cet être haï afin de pallier leurs incompétences. Mes deux parents travaillaient et gagnaient un salaire décent. Seulement décent. Mes géniteurs ne gagnaient pas suffisamment d'argent pour vivre le train de vie qu'ils menaient. Qui d'autre pouvait bien combler cette brèche financière mensuelle que ce cher et richissime Oncle Malcolm. Mes parents vendaient donc leur humanité. Je n'ai jamais connu d'individus aussi mielleux, rampants, faux culs que mes ascendants dans ces instants-là. Méprisables et pathétiques sont ainsi deux adjectifs que je leur associe sans peine. Mon Oncle, sadique, satisfait, finissait par leur donner quelques gallions. Une somme bien dérisoire pour ce que les deux adultes donnaient. Enfin, rien ne les obligeait à faire cela, à part leur avarice.

Avant chaque visite, j'étais toujours récalcitrant. Je traînais des pieds, je marquais ma désapprobation et leurs posais les questions qui leur faisaient mal. Chaque fois mon père me hurlait dessus. Cela lui permettait de décharger sa bile. Mon paternel était également un lâche, avais-je oublié de le préciser?. Chaque fois, mes parents me rappelaient à l'ordre, ils m'ordonnaient de suivre l'exemple de mon cadet. Au cours de la visite, je me murais dans le silence le plus complet. Une seule fois ma voix se fit entendre dans ce manoir. Ce fut la première fois que l'Oncle prit Owen sur ses genoux. Je ne pus me retenir de lui dire de le reposer à terre, je voulais protéger mon cadet. Toutefois, je n'étais pas le maître des lieux, ma voix n'eut aucun pouvoir. Il était donc inutile de parler. Seul mon mutisme et mes actes prouvaient ma désapprobation dans cette demeure. J'utilisais donc ces deux armes, même si elles n'étaient pas vraiment efficaces.

L'univers étouffant de la sorcellerie ne suffisait pourtant pas à combler ma curiosité. Il y avait un autre monde avec lequel tout contact était interdit. Mes parents travaillaient toute la journée et j'avais pour habitude de toujours satisfaire ma curiosité. Je me rappelle très bien du premier livre moldu que j'ai tenu en main. Son titre: Les voyages de Gulliver. Je partageais avec joie ce délit avec Owen, qui y prit autant goût que moi. Mon erreur fut de ne pas suffisamment bien cacher cet objet tabou dans une maison de bonne famille de sang pur. Mes parents découvrirent l'ouvrage illicite avec horreur, surprise et fureur. Avais-je donc décidé de faire définitivement sombrer notre petite famille dans la honte et la déchéance ...Ils ne s'en étaient pas chargés? ... Je n'avais rien d'un héritier Ashfog. il fallait, en plus que je rajoute une telle chose à mon tableau des horreurs? Heureusement qu'il y avait le cadet, ce grand garçon, intelligent, mature, cultivé, calme. Il possédait toutes les qualités imaginables et était tout simplement aimé. Il avait toujours droit aux compliments, aux cadeaux, aux sourires, aux pensées. Il était le modèle et je n'étais qu'une chose infâme, indigne du titre de frère aîné. Les parents vantaient ce garçon si plein de promesses en oubliant une chose: J'étais celui qui l'avait élevé. Que dis-je?!? Une bêtise sans doute, je ne pouvais pas apporter de points positifs. Jaloux et en colère, je l'étais à chaque fois que le ton de leurs voix s'élevait au-dessus de ma tête. C'était la seule gratification à laquelle j'avais le droit. Mes actions étaient toutes mauvaises, les siennes toutes parfaites. Apparemment, ils n'avaient pas besoin de moi. Parfait, je pris mes distances. Loin de me décourager, la soufflante me mit un peu plus de plomb dans la cervelle. J'achetais d'autres livres moldus que je cachais, je trouvais même une télé trafiquée. Je pus ainsi découvrir ce que les moldus appelaient cinéma, séries, émissions.

Bien que je devins plus froid envers mon cadet, son attitude ne changea guère envers moi. Je me rendis compte de mon erreur. J'étais entrain de m'éloigner de la seule personne qui m'acceptait. Je m'étais mis à jalouser la seule personne qui m'aimait. Heureusement, l'affection du petit n'avait pas décru. L'amour que j'enviais n'était pas celui que j'espérais. C'était un amour sous condition. La cause n'était pas qu'il était leur fils, mais qu'il avait le bon comportement. Quant à l'amour de malcolm? Je ne peux pas croire que cet individu soit réellement capable d'aimer quelqu'un. S'il gâtait autant Owen, c'est qu'il en attendait quelque chose.
Je fus honteux de m'être comporté ainsi envers mon seul allié, le seul vrai membre de ma famille. Je lui mis entre les mains les livres moldus que j'avais fait entrer en cachette et lui révélais l'existence de la télévision. Nous découvrîmes tous les deux les aventures d'Indiana Jones et il eut encore beaucoup d'autres moments magiques devant cet écran, sans autre témoin que nous.

Vint le onzième anniversaire et l'évènement tant attendu par nombre de sorciers. La lettre d'admission à Poudlard fut accueillie par un grand cri de joie. Ma voix raisonna dans toute la maison. Pour une fois, l'autorité parentale ne s'éveilla pas et je reçus même des félicitations. Je parvenais à faire quelque chose de normal. Il y eut cependant le problème habituel, celui de l'argent. Il était hors de question de m'envoyer à Poudlard sans une baguette, une robe, un chaudron...bref, sans tout le matériel neuf. Hors cela coûtait de l'argent et comme à l'accoutumée, ils en manquaient. L'oncle Malcolm n'allait pas dépenser un noise pour le blond, c'était certain. Son affection n'allait qu'envers un certain brun. Racisme anti-blond peut-être?
Ma mère trouva la solution. Il suffisait d'exploiter un atout que la nature avait donné à son garçon, sa beauté. Je m'inscrivis donc dans une agence de mannequin. Le premier casting fut plus excitant que je ne me l'imaginais. Il fut également amusant. Très vite je nageais dans le monde de la mode comme un poisson dans l'eau. Il fut convenu que l'intégralité de mon salaire soit versé sur le compte de mes parents. Cela me permit de payer l'intégralité de ma première année.

Pour ma première année, je fus accompagné jusqu'au quai par mes parents. Embrassades, encouragements. Le plus difficile fut de partir et de laisser Owen sur le quai. Je fus tenté de le prendre discrètement dans mes bagages, malheureusement, il était déjà trop grand pour rentrer dans la valise. Poudlard fut ma première maison et je fus tout de suite à l'aise. Dans le train, je commençais déjà à faire connaissance avec tous mes comparses de wagon. Le choixpeau m'envoya chez les gryffondors. Fièrement j'envoyais la nouvelle à la maison, je trouvais que les couleurs rouge et or me seyaient parfaitement. Cela ne répondait pas à leur attente. Vous vous doutez bien qu'ils souhaitaient que j'aille dans la digne maison Serpentard. Je reçus une lettre qui annonçait leur condamnation. Depuis ce blâme, je ne reçus qu'une pauvre lettre mensuelle. Un papier distant, qui annonçait de manière froide et en bonne et due forme que tout allait bien de leur côté.Je me sentais définitivement abandonné.

Poudlard devint ainsi mon foyer. Dans ces murs, je libérais cette énergie trop longtemps bridée. Je peux me vanter de connaître beaucoup de monde dans cette enceinte, aussi bien dans le personnel que parmi mes camarades. Dès ma première année, je devins un incontournable des grosses bêtises et un habitué du bureau du directeur . J'eus également la chance de rencontrer un camarade avec qui je partageais un certain sens de l'humour et des coups fourrés. Logan Edgeworth, d'un an mon aîné, préfet, lorsque je suis rentré pour la première fois dans cet auguste établissement. C'est aujourd'hui encore un des mes alliés pour certaines bêtises...Bien qu'il soit maintenant préfet en chef. Je rentrais aussi dans l'équipe de quidditch de notre maison. Des ma première année je fus mis au poste de batteur et je ne l'ai pas quitté depuis. J'étais également un élève brillant, mes incartades étaient donc plus facilement pardonnées. Brillant, je le suis toujours. Je dirais même lumineux.
J'avais été abandonné par ma famille, je m'amusais bien à Poudlard mais je n'oubliais pas mon cadet. Je lui écrivais régulièrement des lettres qu'il recevait discrètement. Je lui racontais tout ce qui se déroulait; les bêtises, les honneurs, les bons points et les mauvais. Aucun détail ne lui fut épargné.Je voulais lui faire partager nos émotions, lui faire découvrir cette autre vie.

Je revins pour les grandes vacances seulement. Il n'était pas nécessaire que je revienne pour les fêtes. A mon retour, il n'y avait personne pour m'accueillir sur le quai. Mes parents m'avaient envoyé le nécessaire pour rentrer, je devais me débrouiller. Cet été là, je ne passais pas autant de temps que je le voulais avec Owen. Je n'avais pas travaillé de mon année scolaire. Ce n'était pas bon pour ma carrière, je devais donc fournir les bouchées doubles. Malgré cela, je redécouvrais Owen. Pendant l'année qui c'était écoulée, il avait changé. Mon instinct me disait qu'il fallait l'éloigner de cet endroit. Si je voulais le préserver, que les adultes ne le brisent pas davantage, nous devions partir. Je me calmai. Le petit avait reçu sa lettre d'admission à Poudlard. Je pensais ainsi que nous allions être de nouveau réunis, que j'allais pouvoir mieux le protéger et de nouveau le taquiner. Ma pensée était optimiste, je croyais sincèrement que ma seconde année allait être meilleure que ma première.

_________________


Dernière édition par Jonathan Ashfog le Dim 14 Sep - 0:24, édité 1 fois
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Jonathan Ashfog
Capitaine de Gryffondor, 3e année
Capitaine de Gryffondor, 3e année
avatar

Nombre de messages : 50
Date d'inscription : 26/06/2008

MessageSujet: Re: Jonathan Ashfog [Gryffondor]   Sam 13 Sep - 5:02

Elle aurait pu l'être. Le problème ne fut pas l'école. Cette maison était toujours aussi accueillante. Le coup douloureux fut porté par l'Oncle. Au cours de l'année il envoya une missive au petit. Il adoptait Owen. Il m'arrachait mon petit, sans que je ne puisse faire quoique ce soit. Je ne pouvais que rester à ses côtés, le soutenir et aider à recoller les morceaux. En même temps que cette nouvelle tomba, les derniers sentiments d'amours filial tombèrent également. Je mentirais si je disais que cela ne m'avait pas secoué. J'entrais dans une colère noire et je me sentis vraiment mal. Toutefois, il y a un point positif dans cette histoire. Je pouvais enfin jeter toutes mes forces dans cette guerre d'usure, je n'avais plus besoin de retenir mes coups parce que c'étaient mes parents, parce que ce groupe formait ma famille.
Pour rattraper un peu l'année, Poudlard me fit un beau cadeau. Notre capitaine terminait ses études. Il vint me voir et me demanda d'être son remplaçant. J'en avais très envie, mais il n'était pas question d'accepter des responsabilités supplémentaires sans une petite compensation. La discussion fut âpre et difficile, mais avec un beau sourire, on vous accorde beaucoup de choses. Pour me féliciter de ma promotion, et surtout pour que je l'accepte, notre précédent capitaine eut la générosité de m'offrir un balai. Il ne se moqua pas de moi et m'offrit le tout dernier modèle disponible. J'avais enfin mon balai à moi et je devenais capitaine, la classe.

Le fin de l'année à Poudlard marqua notre séparation. Ironique n'est ce pas?
L'été, fut...Comment trouver le terme exact, catastrophique, pathétique, fatiguant? Un mélange des trois?
L'atmosphère à la demeure était orageuse. La vérité je l'appris vite: Owen n'était pas le fils de mon père mais le fils de L'Oncle Malcolm. Ma mère n'avait rien à dire. Elle avait trompé son mari avec son frère et aucun argument ne pouvait la défendre. L'argent sur le compte de mes parents avaient étrangement augmenté. Ma mère m'expliqua que mon Oncle remboursait ce qu'il devait à la famille pour avoir élevé son fils... Mon père ne supportait pas d'être cocu même avec l'argent . Les gallions lui avaient pourtant fait subir bien d'autres épreuves dégradantes sans qu'il ne s'en offusque davantage. D'ailleurs, il ne rejeta pas le petit cadeau laissé par l'Oncle. Je devins le témoin privilégié de leur affrontements silencieux. C'était la partie la moins pénible et la moins bruyante.

Le plus fatiguant étaient leurs gestes d'affection. Subitement ils demandaient des nouvelles de Poudlard. Ils me souriaient, préparaient mes plats favoris, me souhaitaient bonne chance pour le travail. Métier que je bénis car il me permis de passer la majorité de mon temps à l'extérieur. L'attention que j'avais tant désirée, mais dont je n'avais cure maintenant. De plus, ce n'était pas cet amour que je voulais. Je souhaitais une véritable affection, pas de la substitution, pas du toc.
Ils tentèrent de m'amadouer, ils ne trouvèrent que résistance. Comme lorsque j'étais plus petit, le ton de leur voix haussèrent. Cela n'avait jamais marché, mais jusque là, je n'avais jamais répondu. Je ne mâchais pas mes mots et aucun des deux ne fut épargné.

Je fis créer mon propre compte et demandai à ce que l'intégralité de mon salaire soit versé sur celui-ci. Ils avaient vendu Owen et me prenaient pour une pomme. J'avais été suffisamment gentil, ils en avaient profité pendant trop longtemps. Mon père voulut même continuer à jouer sa sangsue, après s'être concertés avec sa femme puisque cela concernait leur enfant. Il voulait retourner à la situation précédente. Je devais me montrer compréhensif, surtout que l'Oncle Malcolm avait refusé leurs petits entretiens particuliers. Ainsi, il était satisfait. Il n'avait plus besoin de voir comment le petit évoluait, notre famille n'était plus utile donc il la jetait. Mon père n'eut que le droit à de copieuses insultes. Je donnai aussi sa part à ma mère.
Après cet incident, je me débrouillais pour loger ailleurs la plupart du temps. Ces combats plus violents se voyaient. Non, je n'étais pas battu. La maquilleuse remarquait mon teint plus terne, le photographe me trouvait plus avachi, moins pétillant qu'à l'accoutumée. D'habitude, je parvenais à tout cacher, mais la coupe devait être trop pleine. Je ne leur racontais pas ma vie. Je leur disais juste que cela ne se passait pas bien chez moi. Ainsi, je parvins à loger chez plusieurs de mes collègues. Mon travail me donna aussi une excuse pour rentrer tard chez moi. En plus des photos, je devais participer à des réceptions, des galas pour me faire un nom. Je rentrais tard, les deux adultes dormaient déjà ou ne se montraient ainsi pas devant mes yeux.

Mon seul regret est d'avoir manqué le repas de famille. Mes parents ne m'informèrent pas de la date exact, de plus j'étais constamment à l'extérieur. Je manquais ainsi la seule occasion d'entrer en contact avec Owen des vacances. Je ne pouvais pas lui écrire et il logeait dorénavant chez son père...

Maintenant, je vais entamer ma troisième année. Je vais enfin pouvoir revoir le petit. Je ne sais pas comment je vais le retrouver. Il ne sera pas brisé, il n'est pas faible. Le petite ne deviendra pas sa poupée et même... Quoiqu'il devienne, je resterai à ses côtés, maintenant et à jamais.

_________________
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Lilian Delcourt
Préfet en Chef, 4e année
Préfet en Chef, 4e année
avatar

Nombre de messages : 116
Date d'inscription : 26/06/2008

MessageSujet: Re: Jonathan Ashfog [Gryffondor]   Lun 15 Sep - 22:50

Trop blond, je ne te valide pas

Trois pages, pour un surfeur poseur, c'est un exploit. Et en plus, sa pensée a Presque l'air cohérente et profonde... Surprised Je dirais même que ce récit est chouette =D

Mes amis, nous avons là la star des défilés de Kiabi sorcier !

...

Mouais, je vais le laisser aux Gryffondor (mais peu brillants clown )

_________________

Opium, Sexe et Décadence...
J'ai envie de faire la fête, envie que me tourne la tête...
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://apocryphesdeflamel.forumsactifs.com
Contenu sponsorisé




MessageSujet: Re: Jonathan Ashfog [Gryffondor]   

Revenir en haut Aller en bas
 
Jonathan Ashfog [Gryffondor]
Revenir en haut 
Page 1 sur 1
 Sujets similaires
-
» Présentation Jonathan
» JOYEUX ANNIVERSAIRE JONATHAN !
» 23/08/09 - Outpost BRU - PTQ Austin
» Qui suis-je?
» [Saison 12] Classement des buteurs -------> trophée JP Papin

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Les Apocryphes de Flamel :: Partie Hors-RP :: Registres :: Sous le Choixpeau-
Sauter vers: